
Avril 2012 – Atelier de danse parents / enfants autour du spectacle « Et si j’étais moi ! »
Toujours dans l’idée de développer l’école du spectateur, la chorégraphe de la compagnie Act2, Catherine Dreyfus a animé un atelier autour des états du corps dans la danse le samedi 7 avril l’après-midi avant le spectacle.
Parents, enfants, grands-parents… ont pu s’initier aux premiers pas dansants et même découvrir comment créer des états émotionnels avec leur corps.
Bel après-midi suivi d’un goûter et d’un beau spectacle apprécié par petits et grands.
Avril 2012 - Echange avec le groupe “découverte” sur le spectacle Um Kulthum
Voici les propos recueillis durant l’échange qui a eu lieu après le spectacle Um Kulthum au centre Georges Brassens :
” Bon accueil, belle décoration. Cela nous a encouragé dans notre action. Tout le monde était très content : les spectateurs, le directeur, les comédiens, les techniciens, le caméraman et toute l’équipe de la Faïencerie.
Les gens étaient contents et prenaient le temps de discuter des origines et des recettes de gâteaux. Ils discutaient sur les différents pays du Maghreb, les pays à visiter. Il y avait beaucoup de convivialité et le public demandait si les dames allaient revenir sur d’autres spectacles ?”En effet, les dames seront présentes sur le spectacle Crise de Foi de Sophia Aram présenté le mercredi 16 mai à 20h45 !

Avril 2012 - Um Kulthum, tu es ma vie ! Une soirée aux couleurs de la méditerranée
Une soirée sur le thème de l’Egypte et de la grande chanteuse Oum Kalsoum a été présentée à la Faïencerie-théâtre de Creil le 3 avril dernier.
L’occasion pour la compagnie de repenser le nouveau bar du théâtre, habillé pour l’occasion de draperies orientales, de bougies… une odeur d’encens flottant dans l’air et une musique ambiance « radio du Caire ».
L’occasion pour les dames du Centre Georges Brassens de proposer au public thé à la menthe, pâtisseries et autres mets orientaux à déguster avant ou après le spectacle.
L’équipe remercie la compagnie de théâtre et le centre Georges Brassens d’avoir rendu notre hall de théâtre plus convivial !!!
Mars 2012 - Des collégiens ont rencontré Rousseau !

Interview imaginaire de Jean-Jacques Rousseau
Ce travail collectif en quatrième E, dans le cadre du projet JJ Rousseau (CDDC Conseil général, avec partenariat avec La Faiencerie) est le fruit :
- de recherches au centre de documentation, sous la conduite de Martine Funten, documentaliste, autour de textes de ou sur Rousseau
- d’écritures individuelles ou en petits groupes par grands thèmes
- d’une mise en commun collective en cours de Français, sous la conduite de leur professeur, JM Zakhartchouk (avec bien sûr une mise en forme orthographique)
-Nous avons rencontré le fantôme de Jean-Jacques Rousseau dans le parc d’Ermenonville. Nous lui avons posé quelques questions.
Bonjour, monsieur Rousseau, vous avez trois cent ans aujourd’hui. Vous étiez très célèbre au XVIII° siècle et nous célébrons cette année le tricentenaire de votre naissance. Pourriez-vous répondre à nos questions ?
-Oui, bien sûr. Je suis fier de voir que des collèges s’appellent de mon nom, que les gens viennent toujours visiter le parc où je suis mort et que mes livres soient toujours publiés et lus. Je suis fier d’avoir laissé des traces et d’avoir eu de l’influence sur l’évolution de la société .
Première question, on a vu que vous aimiez la nature et la marche. Dites-en nous plus.
La marche a quelque chose qui avive mes idées, je ne pouvais penser quand je restais sur place. Au cours de mes nombreux voyages, j’ai pu admirer différents paysages. En particulier de mon pays d’origine, la Suisse et les Alpes. J’ai fait comprendre que les montagnes avaient quelque chose de grandiose. J’ai été l’un des premiers à mettre en valeur la nature. J’aimais me promener dans ce merveilleux jardin du marquis de Girardin, où je composais des herbiers. j’ai écrit Les Rêveries du promeneur solitaire.
Parlons de l’éducation des enfants. Quelle éducation prôniez-vous ?
Je voulais d’abord que les enfants soient allaités par leur mère et non par une nourrice. C’est mieux pour leur santé et ça permet d’approfondir les liens entre la mère et l’enfant.
Comme vous le savez, au XVIII° siècle, l’éducation n’était pas très développée et j’avais des idées novatrices que j’ai expliquées dans mon livre L’Emile . Au lieu de laisser les enfants entre quatre murs, je voulais qu’ils apprennent dans la nature. Par exemple pour apprendre l’astronomie, au lieu de montrer les étoiles dans les livres, je leur faisais directement étudier dans la nature. . Les livres ne donnent pas les sensations physiques nécessaires pour comprendre le monde qui nous entoure. Et je voulais aussi que les enfants soient autonomes. Ils doivent faire leur expérience, il faut les laisser apprendre au début, et intervenir ensuite.
Comment, laisser de la liberté aux enfants ?
Oui, oui (en hochant la tête) . La liberté d’apprendre par sa propre expérience.
Vous avez écrit sur l’éducation, mais vous avez abandonné vos enfants ?
En voilà des questions. Comme vous le savez, je n’ai pas une éducation comme les autres, sans ma mère. J’ai vécu dans une famille modeste. On me reproche mon incohérence, mais je n’ai pas pu assumer le fait d’avoir des enfants et je les ai laissé être élevés par d’autres.
Vous avez écrit pour la liberté et contre les inégalités. Pensez-vous qu’on a bien évolué ?
Oui, j’aimais la liberté, et je voulais que les hommes soient égaux. Tous les hommes doivent être libres, pouvoir s’exprimer et penser par eux-mêmes. Je suis satisfait de voir que tout le monde a fait des progrès. Dans votre pays, on a le droit de s’exprimer et il y a plus d’égalité. J’étais un philosophe du siècle des Lumières.
Quel rapport aviez-vous avec la médecine ? Nous avons étudié Le Malade imaginaire ; est-ce que vous n’étiez pas un peu comme Argan ?
Certains disent que j’étais hypocondriaque. Je me croyais peut-être plus malade que je n’étais. J’écoutais beaucoup les avis des médecins.
Cette année, nous faisons un projet sur vous. Nous marchons sur vos traces. Nous faisons aussi du théâtre, dans le cadre de l’année Rousseau. Qu’en pensez-vous ?
Merci, cela me touche vraiment ! Bon courage !
13 Mars 2012
Les Compagnons du Marais :
HEUREUX !

13 Mars 2012 - La restitution des ateliers Rousseau
Un petit mot du groupe des adultes :
Juste un petit mot, nous travaillons actuellement avec Nicolas Kerszenbaum sur l’action autour de Rousseau.
Nous nous sommes des hommes et femmes résidant à la maison relais, à la résidence sociale et au CHRS pour femmes gérés par l’Association des Compagnons du Marais.
Tout ce passe bien, nous prenons plaisir et nous remercions Nicolas pour sa patience à Virginie pour son soutien et à Evelyne pour nous avoir convaincu de participer.
Merci au Théâtre de la Faïencerie de nous avoir proposé ce projet.
A Bientôt
Également présentés sur le site du Conseil Général de l’Oise “L’Oise fête Rousseau”, nos comédiens en herbe ont pu faire la démonstration de leur talent devant un public attentif.
Merci à toutes les personnes présentes pour la présentation du travail de ces ateliers!
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24 février 2012 - Salves de Maguy Marin

Nicolas Alvedin est venu faire un stage de découverte des métiers du spectacle vivant chez nous à la Faïencerie-théâtre et nous propose son avis sur le spectacle Salves de Maguy Marin:
Maguy Marin nous présente un spectacle réfléchi, sombre, et des danseurs qui excellent dans l’art de l’expression corporelle. Cependant, si les habitués du style sortiront ravis à la sortie du théâtre, la troupe aura laissé perplexe ceux qui auraient souhaité s’initier à la danse contemporaine, la faute à des tableaux parfois trop « étranges », complexes et une manière d’utiliser la danse très marquée.
Dans le théâtre de la Faïencerie, ce ne sont pas moins de 300 personnes qui sont venues voir la dernière création d’une des plus grandes dames de la danse contemporaine.
Tout commence dans un silence perturbant. Un danseur tire un fil transparent. On comprendra au cours du spectacle qu’il s’agit du fil de l’Histoire que Maguy Marin nous raconte dans ce spectacle, non sans une certaine horreur. Peu à peu, le danseur appelle un autre danseur dans le public, qui en appellera un autre et ainsi de suite, jusqu’à ce que les sept danseurs se retrouvent sur scène à dérouler le fil. Et c’est parti, le spectacle débute réellement.
On assiste alors à un enchaînement d’images qui ne durent parfois pas plus de quelques secondes. La lumière, finement conçue, rompt le noir pour laisser apparaître les danseurs qui montrent une habile prestation d’expression corporelle.
Certaines images sont répétées de nombreuses fois au cours du spectacle, comme par exemple, celle d’une danseuse debout à côté d’un mur, à qui on cache les yeux, la bouche et les oreilles, afin qu’elle échappe à l’atrocité dénoncée dans le spectacle.
En collaboration avec Denis Mariotte, Maguy Marin fait jouer ses danseurs avec beaucoup d’accessoires et des décors qui permettent quelques numéros d’illusion.
28 janvier 2012. Lycée Jean Rostand de Chantilly : atelier et visite des lieux à la Faïencerie-théâtre
Voici un message laissé par une lycéenne, Sofia, qui en plus de nous laisser ses impressions, nous délivre aussi son regard du théâtre à travers ses photos.
Laissons-lui la parole :
Bonjour , je me présente je m’appelle Sofia Tati et j’ai récemment fait une sortie dans votre théâtre avec la troupe de mon lycée,le Lycée Jean Rostand de Chantilly . Même si ce n’était pas la première fois que je venais dans votre superbe théâtre ,j’ai vraiment apprécié la visite de différentes choses comme les loges des comédiens mais aussi l’explication détaillée du déroulement d’une pièce et de l’organisation d’un théâtre . Merci !
Chaleureusement , Sofia Tati.
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Atelier de danse autour du spectacle Le Temps Scellé

Samedi 28 Janvier 2012
Atelier de découverte de la danse – Cie Nacera Belaza
Dans l’idée de faire partager au public les intentions, émotions de la chorégraphe du spectacle Le Temps Scellé présenté le 1er février à la Faïencerie-théâtre, un atelier de danse a été organisé et proposé au public.
Une quinzaine de personnes, danseurs et non danseurs, se sont retrouvées au studio de danse de la Faïencerie-théâtre pour partager ce moment particulier autour de l’univers chorégraphique de Nacera Belaza. Ce fut l’occasion, trop rare pourtant, d’un échange entre la chorégraphe et les participants.
Nous sommes passés durant deux heures et demi du corps comme contenant au souffle qui le possède sous le regard bienveillant de chacun.
Se prêter au jeu de la démonstration corporelle, apprendre le lâcher prise et accéder d’un peu plus près à la démarche de Nacera dans son travail quotidien…
Rendez-vous pris le 1er février à 20h45 pour assister au spectacle !
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Asphalte – spectacle hip-hop de Pierre Rigal, Cie Dernière Minute vs le regard de nos jeunes spectateurs…

24 novembre 2011
Loin des clichés de la danse hip-hop, le spectacle Asphalte a proposé au public de la Faïencerie-théâtre une performance scénique mêlant prouesses dansées et techniques à travers des effets visuels et sonores nous rappelant l’environnement moderne, la ville manga.
Voici les retours d’une classe de 5°, CDDC danse du collège d’Aramont à Verberie. Futurs spectateurs et danseurs en herbe nous donnent leur avis :
« J’ai bien aimé, surtout la fin avec les flashs. Gêné par les petits »
« C’était très beau, très lumineux. Les petits, embêtants »
« J’ai beaucoup aimé la fin, surtout quand ils sautent dans les flashs »
« Spectacle superbe, danseurs bien dans leur rôle, selon la musique »Attention alors à l’écoute en salle, jeunes amis, les discussions de certains en dérangent beaucoup d’autres…
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